L’Abbaye de Cîteaux est une communauté de l’Ordre des Cisterciens de la stricte Observance qui compte, à ce jour de juillet 2022, 12 frères engagés à suivre le Christ selon les coutumes cisterciennes, dans la prière, le travail et la lecture. La communauté est riche de sa diversité, dans les âges, de 42 à 85 ans, les origines sociales ou géographiques, les sensibilités personnelles, et unie pour l’amour du Dieu vivant.
Lors de leur engagement définitif, la profession solennelle, les moines font vœu d’obéissance, de stabilité et de conversion de vie. Cette conversion de vie est la promesse de vivre selon les habitudes du monastère. Elle donne un contenu concret à l’appel à la suite du Christ : pour moi, suivre le Christ, c’est vivre selon les habitudes de Cîteaux. Ces habitudes sont le fruit d’une sagesse millénaire, elles sont reconnues et approuvées par l’Église.
Pour Saint Benoît, le monastère est une école du service du Seigneur. Pour nos pères cisterciens, le monastère est une école de l’amour. L’un et l’autre vont ensemble : il n’y a pas de plus beau service que d’aimer, et il n’y a pas d’amour plus vrai que de servir.
Tu aimeras le Seigneur ton Dieu
Tu aimeras ton prochain comme toi-même !
Il y a donc trois amours à pratiquer : l’amour de Dieu, l’amour de soi-même, et l’amour du prochain. La vie cistercienne a développé trois arts qui forment ensemble un art de vivre
- L’art de la recherche de Dieu
- L’art de la connaissance de soi
- L’art de la fraternité
C’est un art de vivre parce qu’il a sa part d’institutions artificielles, organisées et voulues. C’est aussi un art parce que cette vie est artistique : le vrai, le bon et le beau s’y rejoignent.
Pour pratiquer ces arts, différents moyens nous sont donnés : la prière, le travail, la lecture, la vie commune, l’ascèse. Chacun de ces moyens concerne tous les arts à la fois. Le travail ne contribue pas moins à la recherche de Dieu que la prière. Ce qui ne veut pas pour autant dire qu’il peut s’y substituer. La règle recherche un équilibre entre ces moyens : aucun n’est suffisant, aucun n’est secondaire. Le père abbé établit cet équilibre en fonction des conditions communautaires et des aspirations de chacun.
Contact
Abbaye ND de Cîteaux
21700 Saint-Nicolas-lès-Cîteaux
Téléphone : 03 80 61 35 34
Agenda de l’Abbaye ND de Cîteaux
Aventuriers du bonheur
Abbaye de Cîteaux
21700 Saint-Nicolas-lès-Cîteaux
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Autres propositions de la communauté

Accueil à l’abbaye de Cîteaux
L’abbaye de Cîteaux dispose d’une hôtellerie de 40 chambres, pour accueillir des « chercheurs de Dieu », quelles que soient leurs convictions religieuses. L’hôtellerie accueille les personnes
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Témoignages
Frère Bertrand est moine cistercien à l’abbaye de Cîteaux en Côte d’Or. Il est entré au monastère en 1979 et pour lui, la vie monastique, c’est tout sauf la routine. A Cîteaux, il a exercé un nombre impressionnant de métiers, dont certains très … inattendus! Il faut dire que le travail occupe une place très importante dans le quotidien des cisterciens, même s’il reste centré sur la prière. Car la vie des cisterciens comme frère Bernard est un équilibre subtil entre contingences matérielles et vie intérieure.

Un podcast produit avec le soutien de la Fondation des Monastères
Envie d’écouter le témoignage d’autres frères et soeurs ?
- Soeur Anne-Violaine, moniale dominicaine du monastère de Dax : Je me sais aimée de Dieu et c’est de là que me vient ma joie
- Soeur Aude, moniale dominicaine du monastère de Chalais : En arrivant au monastère de Chalais, j’ai su que c’était là
- Soeur Marie de l’Annonciation, moniale annonciade du monastère de Thiais : Le monastère comble mon désir de Dieu
- Soeur Elisabeth de la Trinité, moniale bénédictine du monastère de Bouzy-la-Forêt : La vie monastique est une véritable aventure
J’irai dormir à l’abbaye de CÎTEAUX 🌿
Janvier 2025, j’ai découvert la maison mère de mes moines préférés : les cisterciens.
L’abbaye est aussi accessible que surprenante (attention les yeux, les bâtiments font voyager dans le temps en vous faisant passer de la période pré Révolution aux années 70) 🕺!
Bref, un lieu sain(t) comme on les aime avec des moines chaleureux et pleins d’humour.
Retraite idéale pour : les curieux qui ont soif de découverte et de réponses franches.
En savoir + sur la page instagram de « J’irai dormir à l’abbaye » : https://www.instagram.com/jiraidormiralabbaye/
Frère Lucien, malgré vos 54 ans, vous êtes le jeune profès de la communauté. Pourriez-vous nous raconter votre cheminement pour parvenir à cet engagement définitif pris le 1er janvier dernier ?
Je suis né en 1970 à Epernay, dans une famille plus chrétienne par tradition que par conviction. Je suis donc allé au catéchisme jusqu’à ma première communion mais j’y ai lu davantage de Tintin que d’évangiles.
Après un bac scientifique et 3 ans d’études de géographie, je choisis de travailler dans l’hôtellerie et de partir en Grande-Bretagne. J’ai, en effet, un grand désir de voyager que j’assouvis en devenant steward dans une compagnie aérienne. Je vais même vivre environ 2 ans au Qatar. L’Orient m’attire.
Grâce à un ami, je découvre la méditation dans les temples bouddhistes de Thaïlande. Pendant 5 ans, je fais chaque année une retraite d’une semaine dans l’un de ces temples. Je suis séduit par cette forme de vie ascétique et communautaire à la fois.
Je me souviens alors que mes racines sont chrétiennes et je souhaite faire l’expérience de la vie contemplative bénédictine. A cette époque, c’est cette vie simple, silencieuse et communautaire qui m’attire, plus que Dieu lui-même. L’idée de devenir moine commence à germer.
(suite…)
