Les bénédictines de Jésus Crucifié vivent la vie monastique selon la Règle de St Benoît, quel que soit leur état de santé.
Atteintes ou non dans leur santé, toutes les sœurs partagent la même vie. La prière liturgique rythme la journée, et l’horaire aide à vivre la double dimension de solitude avec Dieu et de vie fraternelle.
C’est une vie, au sein de communautés internationales, marquée par la joie, la simplicité et la paix. L’accent est mis sur la participation au mystère pascal dans la vie quotidienne et liturgique. Notre Congrégation compte deux maisons en France, une aux États-unis et une au Japon.
L’amour fraternel s’épanouit dans une atmosphère de joie : joie d’être ensemble, joie d’être à Dieu, joie de l’attente du Sauveur.
L’office rythme nos journées. Des temps sont déterminés pour la prière liturgique, la lectio divina, l’oraison, le travail : expression diverses d’une même réalité, celle d’une vie qui tend à devenir prière.
Travail manuel ou intellectuel, charge importante ou petits travaux adaptés aux possibilités réduites, tout peut être occasion de rencontre avec Dieu et de collaboration fraternelle avec nos sœurs.
La parole et le silence, au cours de nos journées sont au service de notre communion fraternelle. Ils la favorisent et l’expriment différemment.
Contact
Monastère de Brou
1bis, avenue Victor Thiébaut
77177 Brou sur Chantereine
Téléphone : 01 60 20 11 20
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Accueil des scouts à Brou
Cher scout,Nous sommes heureuses de vous accueillir au Monastère Saint Joseph. Vous trouverez cidessousnos conditions d’accueil :I – Participer au moins à un office par

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Chère étudiante, étudiant,Tu as choisi de venir dans notre monastère pour tes révisions, nous sommes heureuses de t’accueillir. Tu trouveras ci-dessous nos conditions d’accueil :
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Qui sont les bénédictines de Jésus Crucifié ?
« Nous avons été fondées en 1930 et sommes arrivées à Brou-sur-Chantereine (Seine-et-Marne) dès 1933. Nos fondateurs voulaient offrir une possibilité de vie monastique à des
Amour et vie Fraternelle
La vie communautaire dans sa double dimension de dépendance et de vie fraternelle, est une aide puissante. Un climat de clarté, de confiance mutuelle, des
Témoignages
Témoignage de soeur Mathilde
« Ma rencontre avec la Congrégation des Bénédictines de Jésus Crucifié (à Brou-sur-Chantereine en Seine-et-Marne) est le fruit de la prière. En effet, comme la plupart de mes sœurs, j’avais commencé ailleurs ma vie religieuse, à un endroit où mon désir de vie bénédictine n’a fait que croître, en même temps que mon état de santé se détériorait, signe que ma place n’était sans doute pas là. Je ne pouvais plus tenir mais quel chemin prendre ? Retourner dans le monde ?… Mais l’appel continuait à retentir dans mon cœur ! Je me sentais dans une impasse.
C’est par une sœur des Bénédictines de Sainte-Bathilde (congrégation dont nous nous rapprochons en vue d’une fusion dans les années à venir) que j’ai entendu parler de Brou et que s’est ouvert une porte. Venue pour un temps de repos et formidablement accueillie, je me suis vite sentie bien ici, prenant en même temps conscience à quel point je me forçais dans mon ancienne Congrégation.
Ici, je voyais des sœurs heureuses, vivant à plein leur vocation quel que soit leur état de santé, chacune donnant au maximum de ses possibilités mais connaissant ses limites et les intégrant, chacune partie prenante de la vie communautaire, celle-ci étant organisée pour (pas d’infirmerie à part, sonorisation des lieux de vie si certaines sœurs sont alitées, matériel et lieu de vie adaptés…). Je découvrais une vie fraternelle d’entraide joyeuse pour répondre à l’appel de Dieu, dans toutes les dimensions de ce que l’on est.
LIRE LA SUITE »Témoignage de Soeur Anne Samuel
Il me semble pouvoir dire aujourd’hui en toute sincérité que je suis heureuse, profondément heureuse, d’être comme je suis et je mesure bien tout le poids de mes mots !!! Mots qui pourraient choquer plus d’une personne, surtout dans notre société actuelle, mais qui traduisent pourtant la réalité.
J’ose à peine dire ce que je vais dire, sans paraître bien orgueilleuse, mais j’ai souvent l’impression d’être une icône vivante de la Croix Glorieuse ! En effet, il y a en moi à la fois la Croix de par le handicap, et les souffrances qui en découlent, et il y a la joie.
Cette joie vient aussi du fait que j’ai trouvé comment peut se manifester ma fécondité et je l’ai trouvé dans ma vocation au sein de cette communauté : mystérieusement, après bien des luttes et des souffrances, mon handicap est devenu le lieu où peut rayonner la Gloire de Dieu ; il n’est pas un fardeau que je porte vaillamment sur mes épaules, il est ce lieu où Dieu fait germer, au sein de ma terre souffrante, la Vie et la Joie.
Ma fécondité c’est de témoigner que la souffrance accueillie et offerte est signe de la victoire de Dieu sur le mal ; Dieu est toujours victorieux du mal ! Cela me dépasse totalement car j’ai bien conscience de n’y être absolument pour rien !!! C’est une grâce immense qui m’emplit souvent d’un sentiment qu’il m’est difficile de nommer, une espèce de crainte révérencieuse envers ce Dieu qui me comble tellement, moi créature fragile et si infidèle à son Amour.
Sœur Anne-Samuel de la Croix Glorieuse
Je suis à mon Bien-aimé et mon Bien-aimé est à moi (Cant 6, 3)
Je n’ai pas peur de prendre ces paroles de l’épouse du Cantique des Cantiques à mon compte, car je suis sûre de l’amour et de la fidélité du Seigneur envers moi. Malgré ma petitesse, je crois (et je l’ai toujours cru) que le Seigneur m’aime, Il s’intéresse à moi !
Même si je n’ai aucun doute sur la réalité de mon appartenance à Jésus, il reste quand même un chemin à parcourir, un espace à conquérir, une conversion à vivre pour que le ‘vieil homme’ soit entièrement détruit en moi et pour que le Christ Jésus prenne toute la place.
Être entièrement au Bien-aimé et oser conquérir le Bien-aimé, pour moi, c’est accepter de jour en jour d’entrer dans ma vocation de femme, je vais dire d’épouse et de mère. Une femme pour moi, surtout une femme consacrée au Seigneur ne peut avoir d’autres buts dans sa vie que celui d’appartenir entièrement à son Divin Époux et par Lui, avec Lui et en Lui, dans la joie et la douleur, d’enfanter des enfants pour le Royaume.
Oui, pour moi, l’épouse de Jésus est cette femme dont il est dit dans le psaume 112 ‘Heureuse mère au milieu de ses fils’. Car cette mère, tout en étant stérile biologiquement, a été choisie par son Dieu pour vivre en sa maison et entourer d’amour tous les enfants de Dieu.
Sr Praxeda