Venues d’horizons très divers, nous sommes quelques femmes réunies par le Seigneur, le Dieu qui a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils Unique, Jésus.
Aussi notre vocation est d’accueillir son amitié au nom de TOUS, et de porter devant lui, dans la prière, les joies et les détresses de TOUS.
Une vie simple, proche, laborieuse, fraternelle, accueillante.
Une petite lumière sur la colline pour dire à chacun que Dieu l’attend.
Le 17 mars 1979 la communauté s’établit dans son nouveau Carmel. Petit et simple, le monastère est situé sur une colline à 13 kms de Dijon, non loin du village de Flavignerot . La cellule de sainte Elisabeth de la Trinité y a été entièrement reconstituée et ses souvenirs fidèlement conservés.
Contact
Carmel de Flavignerot
3 chemin de la Rente Neuve
21160 Flavignerot
carmel.flavignerot@wanadoo.fr
Téléphone : 03 80 42 92 38
Agenda du carmel de Flavignerot
Articles...
L’engagement ? Est-ce qu’on a le droit de s’en aller ?
On s’engage pour toute une vie mais après, est-ce qu’on a le droit de s’en aller ? Moi, je veux avoir le droit de me tromper,
Le bonheur ?
Le silence, la prière, le travail : ça ne vous ennuie jamais ? Est-ce qu’on peut être heureux dans un monastère ? C’est vrai, à l’extérieur, la vie
Et l’amour dans tout ça ?
Vous avez quitté votre famille, vos amis, vous n’avez pas d’enfants. Y a-t-il de l’amour dans votre vie ? Bien sûr ! On ne renonce pas à
Témoignages
Les carmélites de Flavignerot ont eu la joie de célébrer la Profession solennelle de
soeur Lucie de la Trinité
dans l’Ordre de la Bienheureuse Vierge Marie du Mont Carmel
dimanche 1er octobre 2023 en la solennité de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face
Pour un résumé et des photos de la journée au Carmel
Pour écouter un enregistrement de la messe
« Je suis ta soeur et amie, toujours je veillerai sur toi… »
Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus
Dans la découverte de votre vocation y a-t-il eu une rencontre ou un lieu qui ont été déterminants ?

Sœur Claire : Comme lycéenne puis comme étudiante, la plupart de mes amis n’étaient pas croyants et mes études me semblaient très loin des valeurs de l’Évangile. Je sentais le besoin d’approfondir ma foi, je cherchais le sens de la vie et l’aumônerie m’a beaucoup apporté. Et puis un été, j’ai passé quelques jours au monastère bénédictin de Landevennec. J’ai prié avec force le Seigneur de me faire comprendre ce que signifiait Dieu est amour et Il a répondu en me faisant comprendre qu’Il était Quelqu’un, et qu’Il m’aimait d’une manière incroyable ! Cela a été comme un feu en moi et dès lors le désir de mieux comprendre cet amour et de me donner à Lui ne m’a plus quitté.
Sœur Marie : C’est également un monastère qui a joué un grand rôle pour moi. Lors de ma retraite de profession de foi, j’ai découvert l’abbaye d’Acey dans le Jura où pour la première fois je voyais des moines mener cette vie dont je rêvais : toute à Dieu, pour le monde. J’ai été frappée par la prière de la nuit : la beauté de la liturgie, en pleine nuit, au cœur d’un monde qui ne s’en doutait même pas ! La gratuité et la folie apparente de cette vie faisaient sens pour moi et m’ont séduite. Plus tard, j’ai trouvé un appui au Service des Vocations de mon diocèse. Là, je pouvais partager avec d’autres jeunes, dire quelque chose de l’immense bonheur qu’était pour moi ma vocation.
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