• Bénédictins
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    Les Bénédictins

    Saint Benoît fonda le premier monastère bénédictin au 6ème siècle au Mont Cassin en Italie. Aujourd'hui encore, les frères et sœurs vivent selon sa Règle. L'Abbaye doit être une école de charité d'où rayonne la paix.
    Les moines ne préfèreront rien à l'amour du Christ
    Règle de Saint Benoît

Abbaye Notre-Dame de Venière

Le Seigneur est la plénitude de la vie

soeur-marie-liesse-veniereJ'ai grandi dans une famille qui n'était pas pratiquante.

Mes parents m'ont mise au catéchisme comme ils m'ont mise à la danse classique, au judo, en colonie de vacance pour les vacances d'été ! A neuf ans, j'ai vécu quelque chose de décisif. En sortant d'une séance de catéchisme j'ai été saisie par une forte expérience : « Dieu est vérité ». Ce n'était pas une pensée abstraite, c'était un vécu, une réalité qui s'imposait à moi. J'ai compris avec tout mon être que Dieu seul était solide, fiable, qu'il pouvait combler mes attentes les plus profondes et toute ma vie.

 A treize ans, j'ai participé à un pèlerinage paroissial de jeunes à la Salette. Tous les matins nous avions 1h00 de prière en silence et là j'ai rencontré de façon très personnelle le Christ. Lors de ce même pèlerinage, nous avons visité un carmel désaffecté, à ce moment là, une question m'a traversée : « pourquoi pas moi ? » et cette question est devenue tout doucement une certitude qui ne m'a plus jamais quittée : « je suis appelée ».

En même temps que cette appel à la vie religieuse, j'ai reçu l'appel à donner ma jeunesse au Seigneur. J'ai ensuite cherché à quelle forme de vie religieuse le Seigneur m'appelait. J'ai fréquenté des communautés apostoliques et contemplatives. Et en venant à Venière, j'ai eu la certitude que c'était là que le Seigneur me voulait, que ce lieu était pour moi. J'ai fait ma première retraite en clôture à 16 ans et je suis entrée peu après mes 18 ans.

Je n'ai jamais regretté d'avoir dit oui et je reçois comme un magnifique cadeau du Seigneur de m'avoir demandé de lui donner mes années de jeunesse. Le Seigneur est la plénitude de la vie. J'ai toujours aimé passionnément la vie et c'est pourquoi j'aime passionnément le Seigneur car Il est la Vie. Une fois entrée au monastère, la vie ne s'arrête pas, elle ne fait que commencer! S'engager sur ce chemin de la vie monastique, c'est aller de découvertes en découvertes, aller toujours plus loin dans la connaissance du Christ, dans la connaissance de soi, dans la connaissance des autres aimés du Christ, dans l'apprentissage de l'amour.

Soeur Marie-Liesse

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