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Chers tous et cher chacun en particulier,

Comme promis, dès aujourd’hui, je commence mes méditations avec vous qui vont durer tout au long de ce Carême. Oui, voici le Temps favorable, celui que les grecs nomment le « Caïros » ce Temps qui n’arrive qu’au moment donné et qui contrairement au « Chronicos » ou chronique en français, ne se répète pas. Il est là pour être saisi, ne le ratons pas!

Aujourd’hui, avec vous je m’arrête sur la phrase de la première lecture de la Messe tirée du livre de Joël : Déchirez vos cœurs et non pas vos vêtements. Cette phrase me semble être la clef de tout le temps de Carême; ce qui compte pour Dieu, avant tout autre chose, ce n’est rien d’autre que le cœur! Les apparences ne l’intéressent pas plus que cela. En fait ce qu’Il veut c’est « nous », notre être le plus vrai, le plus profond. Il nous a créés, tels que nous sommes, il ne nous a pas raté, pas besoin de faire semblant nous avons déjà trouvé grâce en sa présence. Bien que, nous avons a nous « créer sans cesse avec Lui » mais, nous n’avons pas à nous inventer; nous avons la recette et les ingrédients, mais si nous ne faisons rien, il ne se passera rien c’est sûr, mais si nous osons nous servir de ce que nous sommes, il y aura des merveilles!

Déchirez vos cœurs et non pas vos vêtements le prophète continue: et revenez au Seigneur votre Dieu, car il est tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour. L’Evangile précise le sens même de ce geste: « afin que tu reçoives ta récompense de ton Père qui voit le secret de ton cœur. Le livre de Samuel nous avertit; « Dieu n’est pas comme les hommes, les hommes regardent les apparences mais le Seigneur regarde le cœur. »

Mes frères et sœurs, le Père sait, il voit ce que vous faites dans le secret et il vous le rendra! Alors il me reste à nous dire au début de ce Carême, ce que Paul nous dit dans son Epitre : « au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Et nous avons entendu dimanche passé: Pour ma part, je me soucie fort peu d’être soumis à votre jugement, ou à celui d’une autorité humaine ; d’ailleurs, je ne me juge même pas moi-même. Et si nous avons encore peur car notre cœur nous dit des choses pour nous culpabiliser, ne cédons pas, car Jean nous dit : « Dieu est plus grand que notre cœur! » Oui, pour en revenir à Dimanche passé, le Seigneur ne peut pas nous abandonner, il ne peut pas nous oublier! Nous avons du prix à ses yeux, Il nous aime!

Courage, avance! Il t’appelle!

Bonne journée!

smaria goretti

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