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 “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.»
 

Je vous propose aujourd’hui d’écouter cette parole du Père à l’égard de chacun d’entre nous. Je vous propose de laisse cette parole raisonner dans votre cœur, dans votre raison : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi ». Le Père n’a rien d’autre à nous dire, il nous supplie de comprendre que tout ce qui est à Lui est à nous. Il nous invite à nous réjouir et à festoyer pour notre frère « méchant » qui enfin se converti. Il nous invite à croire avec lui que même le pire des incrédules peut se convertir et revenir sur le bon chemin.
 
“Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi». Toi, mon enfant, tu n’a pas connu l’obscurité du chemin, tu n’as pas pris le chemin qui ne mène à rien, tu as voulu toujours rester avec moi et tu as ainsi fais ma joie. Mais réellement, est ce que moi je fais ta joie ? Est-ce que tu t’es déjà senti en sécurité avec moi ? Est qu’avec moi tu as été en liberté et en vérité, ou tu pensais que je suis un tirant et toi tu étais à mon service comme un esclave qui ne fait que ce qu’on lui dit sans jamais prendre aucune initiative ?  
 
“Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi ».  Mon enfant, tu m’accuses parce que mes bras de père sont ouverts pour accueillir un pécheur qui se converti. Tu me regardes d’un œil mauvais parce que je suis bon. Tu es triste car pour moi je ne cesse d’espérer, j’attends, j’aime et je sauve tous ceux qui font demi-tour et revienne à la maison. Mon fils, tu n’as donc jamais été avec moi ? Tu ne t’es jamais donné le droit de vivre en fils ? Oh, mon enfant, ma joie à moi, ma seule joie c’est de voir une personne oser faire le bien qui est lui, non je ne désire pas la mort du pécheur. Peux-tu comprendre cela et te réjouir avec moi pour mon fils qui revient à la vie?
 
Le Père est peut-être à genoux en train de parler à son ainé. Le texte sacré nous dit qu’il est sorti pour le supplier d’entrer. Il est peut-être à cet instant, devant toi en train de supplier et de t’inviter à la fête organiser pour le retour à la maison de ton frère. Vas-tu oser oublier le passé pour te tourner résolument vers l’avenir ? Oui, ton avenir est plein d’espérance si tu laisses le vieux levain, tu pourrais célébrer la sainte Pâque avec un cœur vraiment nouveau.
 
J’ai envie de vous laisser avec cette phrase de saint Paul que nous avons déjà eu le mercredi des Cendres : « Au Nom du Christ, nous vous en supplions, laissez-vous réconciliés avec Dieu ! » J’ajoute, avec vous-même et avec vos frères.