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« Rien n’est plus faux que le cœur de l’homme, il est incurable. Qui peut le connaître ? »

Le cœur de l’homme est compliqué et malade, disait l’ancienne traduction liturgique de cette phrase. L’Evangile de ce jour nous le montre concrètement : en bref, l’homme ne sait pas ce qu’il veut au juste. Le psaume 138 dit « scrute-moi mon Dieu, tu connaitras mon cœur ». Et plus loin, « Vois, si je prends le chemin des idoles et conduis-moi sur le chemin d’éternité. »

Par lui-même, l’homme est fragile, mais Dieu est là, il ne le laisse pas seul ! À la question « Qui peut connaître le cœur de l’homme ? » Dieu lui-même répond : « Moi, le Seigneur, qui pénètre les cœurs et qui scrute les reins, afin de rendre à chacun selon sa conduite, selon le fruit de ses actes. » Et quand trop découragé par la complexité de son cœur l’homme s’écrira : « Alors qui peut être sauvé ? » Jésus lui répondre : « Pour les hommes cela est impossible, mais pas pour Dieu, car rien n’est impossible à Dieu. »

Oui, rien n’est impossible à Dieu bien que notre cœur soit malade et compliqué, il reste quand-même qu’il est dans notre pouvoir de nous laisser conduire à la vie ou de refuser. Dieu nous aime et il mendie notre amour pour ainsi sauver notre cœur, le rendre conforme à son bon plaisir, mais si nous lui disant « non » il ne fera rien.

L’homme riche de l’Evangile quand il fait comprendre à Abraham que si quelqu’un venait de chez les mort rendrait raison à ses frères et les éviterait d’aller dans le lieu de torture, Abraham lui répond : « Ils ont Moïse et les Prophète, qu’ils les écoutes ! S’ils n’écoutent pas ceux-là, quelqu’un peut bien venir de chez les morts, ils n’écouteront pas davantage ! »

Frères et sœurs, Dieu nous a tout donné pour soigner notre cœur ; Nous avons tout à disposition, c’est à nous dès maintenant de travailler avec lui ; c’est-à-dire : « l’Ecouter » et Lui Obéir. Il est encore temps !