• Bénédictins
    benoitscholastique

    Les Bénédictins

    Saint Benoît fonda le premier monastère bénédictin au 6ème siècle au Mont Cassin en Italie. Aujourd'hui encore, les frères et sœurs vivent selon sa Règle. L'Abbaye doit être une école de charité d'où rayonne la paix.
    Les moines ne préfèreront rien à l'amour du Christ
    Règle de Saint Benoît

Abbaye de Maumont

Mon prochain est sans frontière, de même nature humaine que moi !

soeurs benedictines abbaye maumont15° dimanche T.O. (Année C)

Lc. 10, 25-37          

   La scène en plusieurs tableaux que saint Luc nous donne à contempler aujourd’hui demeure d’une brûlante actualité. Les relations humaines sont l’une des plus grandes richesses de notre monde, sans doute pas les plus aisées à mettre en œuvre, mais pourtant le plus grand trésor à partager.

  Plus que jamais peut-être à l’heure de la mondialisation, sommes-nous tous appelés à discerner les voies pour sortir des ombres d’un monde fermé et bâtir un monde ouvert, juste et fraternel.

    Le pape François oriente notre lecture dans ce sens : « La parabole se présente de telle manière que chacun de nous peut se laisser interpeller par elle ». L’Évangile ne donne pas de leçon. Il appelle ! Ici, à une contemplation en acte, à une dynamique d’ouverture et d’union féconde et parfois vitale avec autrui. A entrer dans l’épaisseur du réel de notre monde afin d’ouvrir des possibles.

 jmclibrededroit0015  Décloisonner, et regarder comme Dieu nous donne des raisons d’espérer, car Dieu ne désespère jamais de personne. L’accent est mis, dans cette page d’Évangile, sur le regard. Un regard nous implique, nous engage. Un regard qui « en-visage » l’autre et le relève. Un regard aimant qui espère l’autre, pour construire ensemble un « nous ».abbaye maumont vie commune

   Le pape François nous dit encore à ce propos : « L’amour de l’autre pour lui-même nous amène à rechercher le meilleur pour sa vie ». Et encore : « Vivre dans l’indifférence face à la douleur n’est pas une option possible ».

   Le prochain est sans frontière.

  Soyons clairs avec nous-mêmes : nous sommes parfois comme le Bon Samaritain, parfois comme le blessé, parfois aussi comme le prêtre ou le lévite, et même un peu …brigands !

  Choisissons d’être de ceux qui prennent des initiatives pour soigner les blessures et construire une société juste.

  Beaucoup s’y investissent déjà, simplement au nom de l’humain en attente. Simplement en ne passant pas de l’autre côté mais en se faisant le prochain de la même nature humaine que moi.jmclibrededroit0165

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