• Bénédictins

    Les Bénédictins

    Saint Benoît fonda le premier monastère bénédictin au 6ème siècle au Mont Cassin en Italie. Aujourd'hui encore, les frères et sœurs vivent selon sa Règle. L'Abbaye doit être une école de charité d'où rayonne la paix.
    Les moines ne préfèreront rien à l'amour du Christ
    Règle de Saint Benoît

Abbaye de Maumont

La TRINITE cherche des coeurs ouverts pour l'accueillir !

benedictions abbaye maumont   DIMANCHE DE LA SAINTE TRINITÉ

   Mt. 28, 16-20

   L’élan pascal, le souffle de Pentecôte entraînent, surprennent, dynamisent. La puissance de vie du Ressuscité ne retient rien, mais envoie et envoie toujours, encore aujourd’hui : « Allez ! »

   La Trinité est active, permanente, vivifiante.

   Le Père, le Fils et le Saint Esprit ne cherchent que des demeures assez ouvertes pour les accueillir, de grands espaces à remplir de leur présence, des cœurs libres, pour oser se lancer sur la Parole qui donne confiance et permet toutes les audaces : « Et moi, je suis avec vous jusqu’à la fin du monde. » Cette phrase finale de l’Évangile de Matthieu, j’aime la répéter souvent. Quel encouragement, quelle force intérieure naît alors pour avancer, pour laisser son cœur se dilater, ses ailes se déployer et courir encore aujourd’hui l’aventure de l’amour et du don de soi.eau claire abbaye maumont

   Baptisés « au nom du Père, et du Fils, et du Saint Esprit », que nous manque-t-il ?

   Quand nous traçons sur nous le signe de croix, Dieu nous habille de l’éternelle Alliance. Il est le résumé de toutes les prières, peut-être leur sommet. Rien d’automatique, de trop habitué, de banal dans ce geste. Il nous remet en Présence. Ce signe, nous le sommes quand nous prions. Ce signe, nous le sommes vraiment : il est notre structure d’homme sauvé, d’homme « christifié ». L’homme devenu signe, en Celui qui a vaincu la mort et nous insuffle l’Esprit Saint.

vague turquoise abbaye maumont   Le tracer sur notre corps nous dessine nous-mêmes dans notre corporéité. Je fais corps avec le signe de croix et je fais signe par cet engagement de mon corps, de tout mon être. Ce signe place le chrétien sous la bénédiction de Jésus-Christ et de la Sainte Trinité. Parce qu’il n’est pas spectaculaire, le signe de croix vient barrer nos prétentions orgueilleuses, y compris celle de pouvoir agir sur Dieu. Il nous recueille au centre de nous-mêmes pour retrouver l’ancrage de notre existence. Retenons du signe de croix sa beauté et son intensité.

  Alors, nous pourrons faire nôtres ces vers de Charles Péguy : « Ainsi le dernier jour il y aura un grand signe de croix/de bénédiction. /Parce que ce sera l’accomplissement/le couronnement de l’espérance. »

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