• Bénédictins

    Les Bénédictins

    Saint Benoît fonda le premier monastère bénédictin au 6ème siècle au Mont Cassin en Italie. Aujourd'hui encore, les frères et sœurs vivent selon sa Règle. L'Abbaye doit être une école de charité d'où rayonne la paix.
    Les moines ne préfèreront rien à l'amour du Christ
    Règle de Saint Benoît

Abbaye de Maumont

Lire et vivre l'événement comme un SIGNE !

  4° dijmclibrededroit0540manche de Carême   A

  Jn. 9,1-41                                                     

  A situation exceptionnelle adaptation nécessaire. Beaucoup de fidèles ont manifesté leur soif de la célébration eucharistique dominicale, comprenant toutefois que la sagesse prévaut sur la témérité. Les appels que nous avons reçus, nombreux, en témoignent. Trouvez tous, ici, l’assurance d’une communion réelle dans la prière et le partage des mêmes contraintes. Savez-vous que la chaîne KTO vous permet de retrouver le pape François, chaque jour, célébrant l’Eucharistie à la Maison Sainte-Marthe ? Ne serait-ce pas aussi l’occasion de renouer avec la Parole de Dieu, la prière, les Conférences de Carême du dimanche après-midi….

   Tout ceci n’est pas si loin de la rencontre de Jésus avec l’aveugle-né guéri « un jour de Shabbat ».

    Si nous faisions de ce ‘dimanche à la maison’, un jour de Shabbat ! Prendre conscience, au vue des circonstances, qu’il est nécessaire de faire la différence entre ce que nous sommes et ce que nous faisons. Ce n’est pas à mettre sur le même plan. Dieu a créé le monde en 6 jours. Le 7°, il ne fait rien, mais ce ‘rien’ est essentiel pour que ce qui précède soit, autre que lui-même. Pour l’aveugle-né, commence en ce Shabbat la fin de ce qui l’empêche de venir à la lumière. « Je Suis la Lumière du monde » est là, devant lui, comme le premier élément créé par Dieu dans la Genèse. Une vie nouvelle est offerte : passer des ténèbres à la lumière. Mais pas tout de suite.

  Pour que les yeux s’ouvrent jusqu’au ‘croire’, il faut une nouvelle rencontre avec Jésus et sa parole. Voilà ce sur quoi buttent sans cesse les Pharisiens. Il est intéressant de constater comment ils se piègent eux-mêmes chaque fois qu’ils cherchent à prendre Jésus en défaut. Leurs contradictions le provoquent en quelque sorte. Ce qu’IL EST les confond. Invités à quitter leur endurcissement, ils se dérobent. A leur corps défendant, ils font apparaître avec plus de vigueur encore l’identité de Jésus quand il dit : « JE SUIS ».

  Jésus est celui qui donne à VOIR ce qu’il dit et, par là, donne à CROIRE ce qu’il est. Nous le décelons clairement maintenant : Jésus, en ce jour de Shabbat, est confronté à des cœurs sourds et à un homme aveugle. Écoutons le prophète Isaïe : « En ce jour-là, les sourds entendront la lecture du Livre, et sortant de l’obscurité et des ténèbres, les yeux des aveugles verront » (Is. 9,18). Devant LE SIGNE qu’est Jésus, tous sont appelés à se positionner.

  Jésus ne laisse personne indifférent.

  Est-ce que je lis tel ou tel événement, la pandémie actuelle par exemple, comme un SIGNE me permettant de croître en humanité, de renouveler mon courage de vivre en VIVANT ? Nous y serons peut-être aidés par cette confidence de Marcel Jousse : « Toute une vie de travail pour essayer de comprendre ce que je fais quand je récite mon Notre Père et que je fais le SIGNE de la Croix ».

                                 Vos sœurs de Maumont s’associent à la prière de tous et aux propositions faites par notre diocèse en ce temps de « confinement ».

   Vous y êtes tous très présents !

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