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Lavaltemoignage2aEtant issue d’une famille chrétienne, enfant, je participais à des groupes de prière, pélé… et j’aimais ça ! A l’âge de douze ans, la question de la vocation me travaillait, mais très vite, je l’ai mise de côté ! A l’adolescence, j’étais intéressée par toutes les questions sur le sens de la vie, l’homme, le bonheur… c’est ainsi qu’après le bac, je me suis passionnée par mes études de philo. La philo a réveillé en moi une soif d’absolu : celle d’aimer Dieu et les hommes. Les sorties, les amis, tout ce qui avant m’attirait, ne parvenaient pas à étancher cette soif. Inévitablement, la question de la vocation à la vie religieuse est revenue, mais je résistais.

Pourtant, je désirais profondément tout donner à Dieu, vivre de Lui. Alors, accompagnée par un prêtre du diocèse, j’ai cherché : Fraternité monastique de Jérusalem ? Sœurs de Mère Térésa ? Sœurs de Bethléem ?… Et c’est après plusieurs stages à La Coudre que j’ai réalisé combien la vie monastique répondait à ce désir d’être pleinement heureuse en Dieu. J’en avais la certitude : ce serait là ! Ainsi, après avoir vécu une année très riche dans un foyer de l’Arche de Jean Vanier avec des personnes handicapées, je suis entrée au monastère. Voilà trois ans maintenant  que je découvre au noviciat la vie communautaire, et le bonheur auquel j’aspirais : j’y goûte !

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