• Bénédictins

    Les Bénédictins

    Saint Benoît fonda le premier monastère bénédictin au 6ème siècle au Mont Cassin en Italie. Aujourd'hui encore, les frères et sœurs vivent selon sa Règle. L'Abbaye doit être une école de charité d'où rayonne la paix.
    Les moines ne préfèreront rien à l'amour du Christ
    Règle de Saint Benoît

Abbaye Notre-Dame de Venière

Dieu mon bonheur et ma joie

Dieu mon bonheur et ma joieCroire ou ne pas croire...
Certains ont rencontré Dieu, d'autres non ou bien ne savent pas. Et il y a ceux qui nient explicitement son existence. Quelle sorte de différence y a-t-il entre le vécu d'un croyant et celui d'un athée ?
Celui qui a rencontré Dieu, Le sait auprès de lui, qu'il y pense ou qu'il n'y pense pas. Il vit avec cette intuition diffuse, à peine consciente le plus souvent, d'une présence permanente, bienveillante, aimante, une présence sur laquelle il peut, par instant, se connecter explicitement : c'est la prière.

Et la vie sans Dieu ? Que vivent, que perçoivent ceux qui disent, mais beaucoup, probablement, le disent sans le penser jusqu'au fond, que Dieu n'est qu'une invention de l'homme, une projection, un être imaginé pour se rassurer ?
Certains, après avoir congédié Dieu, tentent d'aller au bout de cette démarche jusqu'à en intégrer dans leur radicalité toutes les conséquences. Ils expérimentent une existence où rien n'a plus de sens ni de valeur. Ils voient leur vie devenir une agitation sans but dont l'aboutissement inexorable est la mort, une mort envisagée comme un plongeon dans le néant. Rodent alors l'ennui, le dégoût, l'angoisse aussi. Tout est vide et froid.

Il suffit pourtant de si peu pour basculer dans l'autre certitude : Dieu est là, invisible mais présent. Mieux, ce Dieu invisible s'est fait visible, homme comme nous et parmi nous. En Jésus-Christ, Dieu est venu dans notre monde vivre avec nous tout le tragique de la vie humaine. Alors, tout est changé. Nous ne sommes pas seuls dans nos difficultés. Et nos questions existentielles ne sont pas sans réponse. Notre vie désormais apparaît comme un don de Quelqu'un qui nous aime et veut notre bonheur. En nous aimant, Il nous appelle à L'aimer en retour de tout notre cœur, et à aimer ceux qu'Il aime, tous nos frères les hommes.
Voici que la vie reprend sens. Tout événement devient un signe, un message à déchiffrer que nous envoie le Bien-Aimé. Puisque le Dieu-fait homme, Jésus-Christ, a dit "ce que vous avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait", tout homme, surtout le plus faible, le plus démuni, le plus nécessiteux, éveille notre vocation à aimer. Et aimer rend heureux.
Soudain, il y a tellement de choses à faire pour répondre à l'amour de Dieu, tellement de choses à connaître, à contempler dans le monde autour de nous... tout nous parle de Lui puisqu'Il a tout créé. Il y a tellement de choses à apprendre puisqu'Il nous invite par notre travail à participer à son œuvre créatrice, à être ses collaborateurs.
La vie se révèle une aventure passionnante où tout nous parle de Dieu et nous renvoie à Lui. Même si nous ne le percevons pas par nos sens, nous savons qu'Il est là, disponible. Il accueille nos prières, retire les pierres de notre chemin, veille sur nous.

Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien.
Sur des prés d'herbe fraîche, Il me fait reposer...
Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie.  Psaume 22

Garde-moi, mon Dieu : j'ai fait de Toi mon refuge.
J'ai dit au Seigneur : "Tu es mon Dieu ! Je n'ai pas d'autre bonheur que Toi"...
Tu m'apprends le chemin de la vie : devant ta face débordement de joie !
A Ta droite, éternité de délices !  Psaume 15

Oui, malgré la difficulté de vivre, bonheur et joie sont possibles et Dieu seul en est la source.

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