• Carmélites

    Les Carmélites

    Aux 12ème siècle, s'inspirant du prophète Élie, des ermites vivent dans les grottes du Mont Carmel, insistant sur la prière. Au 16ème siècle, Sainte Thérèse d'Avila et Saint Jean de la Croix fondent les Carmes déchaussés.
    Aimer, c'est tout donner et se donner soi-même
    Sainte Thérèse de Jésus

Carmel Notre-Dame de Surieu

La bonté de Dieu nous est donnée

carmel de surieu - La bonté de Dieu nous est donnéecarmel de surieu - La bonté de Dieu nous est donnée“La bonté de Dieu, notre Sauveur, et son humanité nous sont apparues"

Un secours nous vient du ciel : "La bonté de Dieu, notre Sauveur, et son humanité nous sont apparues". Avant qu'apparaisse l'humanité, cette bonté était cachée ; certes, elle existait bien, car "la miséricorde du Seigneur est éternelle". Mais d'où vient qu'une telle miséricorde ne pouvait être connue ? Elle était promise, mais on ne la percevait pas ; aussi beaucoup n'y croyaient pas. La paix, la voici non plus promise, mais émise ; non reportée, mais portée ; non prophétisée, mais présentée. Voici que, comme une bourse pleine, Dieu le Père jette sur la terre sa pitié. Bourse dis-je, destinée à être rompue dans la Passion, pour que soit répandu ce qu'elle recèle : le prix de notre rachat. Bourse bien petite, mais bien remplie !

 En effet, si ce n'est qu'un tout petit enfant qui nous est donné, en lui habite toute la plénitude de la divinité. Car lorsque vint la plénitude des temps, vint aussi la plénitude de la divinité. Elle vint dans la chair pour que l'humanité apparaissant, on reconnaisse la bonté.carmel de surieu - La bonté de Dieu nous est donnée

Car lorsqu'est connue l'humanité de Dieu, sa bonté ne peut rester cachée. Comment, en effet, Dieu pouvait-il mieux mettre en valeur sa bonté qu'en prenant ma chair ; la mienne, dis-je, et non la chair d'Adam, la chair qu'il avait avant son péché. Pouvait-il nous assurer davantage de sa miséricorde qu'en prenant sur lui cette misère ? "Seigneur qu'est donc l'homme pour que tu tiennes compte de lui ?". Et pourquoi attaches-tu à lui ton cœur ?

Désormais que l'homme prête attention au souci que Dieu a de lui. Ne te demande pas, ô homme, ce que tu souffres, mais ce que Lui a souffert. Combien il a fait pour toi, reconnais-le dans le fait qu'il a été fait pour toi, pour que t'apparaisse sa bonté à travers son humanité. Car plus il s'est fait petit dans son humanité, plus il se montre grand dans sa bonté et plus il doit m'être cher (saint Bernard, Sermon 1).

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