• Bénédictins

    Les Bénédictins

    Saint Benoît fonda le premier monastère bénédictin au 6ème siècle au Mont Cassin en Italie. Aujourd'hui encore, les frères et sœurs vivent selon sa Règle. L'Abbaye doit être une école de charité d'où rayonne la paix.
    Les moines ne préfèreront rien à l'amour du Christ
    Règle de Saint Benoît

Monastère Notre-Dame

Qui est Celui qui vient ?

noel2 zEn ce temps d’Avent la liturgie de l’Eglise nous réveille, nous invite à la vigilance, au désir d’accueillir Quelqu’un.
Le mot « Avent » vient du latin « Adventus » qui signifie « Avènement – venue »
N’es-tu pas dans l’attente de quelque chose de nouveau dans ta vie ?
Dans le monde ?


Or voici que quelqu’un vient frapper à ta porte :
« Voici, je me tiens à la porte et je frappe ;
si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte,
j’entrerai chez lui pour souper,
moi près de lui et lui près de moi. » (Apocalypse 3, 20)

Tu me dis : l’Avent, c’est pour préparer Noël : la venue du Fils de Dieu qui a pris chair de la Vierge Marie. Certes oui, il est déjà venu sur notre terre, il y a 2000 ans à Bethlehem. Mais au début de ce temps d’Avent, la liturgie tourne notre regard vers sa venue à la fin des temps.
L’Apocalypse de saint Jean rapporte ce dialogue entre le Christ et l’Eglise (son Epouse):
« L’Esprit et l’Epouse disent : « Viens ! »…- « Oui mon retour est proche ! » - « Amen, viens, Seigneur Jésus ! » (Ap 22, 17.20)
Entre ces deux venues du Christ : celle à Bethlehem il y a 2000 ans et celle de la fin des temps, il en est une troisième : aujourd’hui, dans ta vie. Sauras-tu reconnaître comment il vient ? Lui ouvriras-tu la porte de ton coeur ? C’est tout l’enjeu de ce temps qui nous sépare de la fête de Noël.


Quelques pistes pour guider ta prière :

Tu peux relire dans l’évangile de saint Luc les deux premiers chapitres sur l’enfance de Jésus et repérer qui accueille qui ? Qui accueille Jésus ? Et comment ?
On peut trouver d’autres passages tout au long des évangiles. Par exemple : Lc 10, 38-42 (Marthe et Marie de Béthanie)/ Lc 12, 35-38 / Lc 17, 20-37 / Lc 9, 46-48 et Lc 18,15-17 (Jésus et les enfants)/ Lc 19, 1-10 (Zachée)/ Lc 24, 13-35 (Les Pèlerins d’Emmaüs)
Ou Mt 25, 1-13 (parabole des dix vierges)…


Quelle place y a-t-il dans ma vie pour accueillir Celui qui vient ?

  • Chaque jour le Christ m’adresse la parole, par exemple dans la liturgie quotidienne de l’Eglise. Est-ce que je sais prendre du temps pour m’asseoir en face de lui et l’écouter ? Et au-delà de sa parole, l’accueillir lui, rester avec lui tout simplement en sa présence d’amour, sous son regard aimant, peut-être interpellant ?
  • Quand mon ami, ou l’inconnu, sollicite un service, une attention, est-ce que je laisse le Christ m’entraîner dans sa dynamique d’amour ? « Dieu est amour : celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu et Dieu en lui. » (1ère Lettre de saint Jean 4, 16)
  • A Noël, nous chanterons : « Le Verbe s’est fait chair, il a demeuré parmi nous. »
    Serai-je heureux de l’accueillir dans son Eucharistie ? Bethlehem en hébreu signifie « maison du pain ». Plus tard, Jésus dira : « Le pain que je donnerai, c’est ma chair pour la vie du monde. » (Jn 6, 51) et : Amen ! Viens, Seigneur Jésus !

 

Un Psaume pour prier :

noël 2005 006 petit bouzyDieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l’aube :
Mon âme a soif de toi ;
Après toi languit ma chair,
Terre aride, altérée, sans eau.

Dans la nuit, je me souviens de toi
Et je reste des heures à te parler.
Oui, tu es venu à mon secours :
Je crie de joie à l’ombre de tes ailes.
Mon âme s’attache à toi,
Ta main droite me soutient. Psaume 63 (62)

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